Une éthique
Plus encore que la pratique des gestes, ou qu’un savoir théorique, un bon infirmier est avant tout, surtout, un être humain respectueux des autres, actif, responsable et désireux de servir et d’aider.
L’enseignement de l’I.F.S.I.P. est organisé autour de cette idée centrale, de former des hommes et des femmes qui seront utiles à leur société.
Cet idéal est résumé dans la charte de l’élève stagiaire. Il est mis en pratique grâce à une méthode d’enseignement qui privilégie la responsabilité et l’autonomie, par du bénévolat qui permet à l’élève infirmier de participer dès maintenant à des activités sociales, et par un rappel régulier, par les professeurs et encadrants, de l’éthique du métier d’infirmier : servir, aider, soulager.
En cours théorique comme en stage, les élèves sont guidés dans des situations pratiques, et apprennent peu à peu comment mettre en pratique cet idéal. Cette éthique rejoint l’idéal universel de l’infirmier, tel qu’il s’exprime dans le serment de Florence Nightingale.
L’infirmier est un chaînon essentiel dans le monde qui prend en charge le malade. Il est présent au quotidien, dans les tâches les plus faciles, comme dans des moments importants. Il est le contact régulier du malade et de sa famille. Les gestes les plus simples peuvent être aussi l’occasion d’apporter du réconfort et du bien-être, et d’aider le malade.
C’est pour cela que la sélection des élèves se fait plus sur leur motivation et leur personnalité que leurs résultats scolaires. L’I.F.S.I.P. est à même de leur apporter les outils pour vivre et exercer leur métier, mais ils doivent déjà aimer la carrière d’infirmier.
